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12 avril 2012

La désertification s'étend

La désertification s'étend

 

La désertification climatique

 

La désertification mentale

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21 mars 2012

Definir le quotidien #2

Definir le quotidien #2

 

Je reviens ici sur les définitions des termes  précédements listés. Je reformule le sens de ces mots et le complète pour dresser une liste personnelle des mots clefs contemporains.

 

AMBITION : C'est les objectifs qui font avancer l'homme. L'individu progresse dans une démarche de projet. a qualité de ses projets implique la responsabilité de l'individu à ce que ses projets soient en accord avec les valeurs des sociétés auquelles il participe.

AUTONOMIE : L'homme peut tout apprendre, même à apprendre et tout ceci ne peut se faire que par lui-même. L'homme est illimité.

APPRENDRE : apprendre est quelque chose d'autonome, choisit personnellement. Apprendre s'oppose à enseigner.C'est un choix. Tout homme apprend, toujours, sans limite de temps ou de quantité. Tout homme est étudiant. L'individu appren au contact des autres et chaque individu enseigne aux autres. Chaque individu est professeur pour les autres et étudiant pour son compte. Pour ces raisons la société doit être un espace pédagogique.

CRITIQUER : 

DOUTE : 

EFFICACITE : 

ETUDIANT : 

ENVIRONNEMENT : c'est le cadre spatial où se déroule les sociétés

FUTURISME : porte un regard critique sur certaines valeurs anciennes de la société, un regard critique sur des tendances qui s'éloignent de certaines valeurs et promeut de nouvelles valeurs pour accepter et développer certaines tendances.

HUMANISME : recentrer les sociétés et leurs valeurs sur l'homme afin qu'il reste mesure de toute chose et toute chose à sa mesure.

INDIVIDU c'est un être sociétaire : il se place de lui même et sans cesse comme appartenant à de nombreuses sociétés. L'individu n'est ni enfant, ni adulte, ni travailleur, ni étudiant. Il est tout en même temps car il évolue vers la qualité. En revanche il n'est ni riche, ni pauvre, ni blanc, ni noir dans la mesure où ces données induisent un jugement sur son efficacité. L'homme ne devrait pas être évalué en termes efficace, c'est à dire assimiler comme positif des critères mesurables. L'individu doit poursuivre l'autonomie à travers son ambition pour l'autonomie.

PEDAGOGIE : faire de l'environnement un espace d'apprentissage pour tous, pour en tirer le meilleur enseignement.

PROPOSER : 

PROMOUVOIR : 

PROJET : 

QUALITE : La qualité est une adéquation entre le signifié de l'objet et sa réalité, son sens perçu et sa réalité vécue. La qualité est une recherche moteur. La recherche de la qualité repose sur le doute dans l'évaluation de son environnement ainsi que sur l'ambition de porter plus avant celui-ci.

RESPONSABILITE : l'individu maillon de la société est responsable de chacun de ses membres et particulièrement responsable de préserver la responsabilité des autres individus. Sa responsabilité implique une surveillance de la société elle-même.

REAGIR  : l'individu est responsable de la société à laquelle il adhère. Il doit avoir une vision critique et pouvoir répondre de la qualité de son environnement : proposer un autre ou promouvoir celui préexistant.

SOCIETE : La société est une fédération, un regroupement d'individus autours de règles choisies et communes. La société existe par son acceptation. L'individu en est un maillon constituant dynamique.

TRAVAILLEUR : 

VALEURS : Les valeurs communes sont la matrice constitutionnelle d'une société, sa clef de voûte et son garde fou.

21 mars 2012

Definir le quotidien #1

Definir le quotidien #1

 

J'ai jeté ici des définitions pour des termes qui me semblent être clef de notre monde contemporain. Ce sont des tentatives de préciser le sens de ces mots tout en les liants entre eux.

 

AMBITION : l'ambition est moteur pour l'individu

AUTONOMIE : l'individu peut tout faire, seul

CRITIQUER : ne pas faire sien une opinion inconsidérement, ni endoctriner des absurdités

DOUTE : le doute est garant de la qualité

EFFICACITE : faire correspondre l'esthétique et le fonctionnel  au détriment possible de la signification

ETUDIANT : tout individu est étudiant

HUMANISME : recentrer les problématiques autours de l'homme

PEDAGOGIE : l'individu apprend par lui-même

PROPOSER : élaborer des solutions et de nouveaux points de vue

PROMOUVOIR : sensibiliser les autres à ce pourquoi l'on est engagé

PROGET : l'individu s'épanouit dans le projet

QUALITE : faire correspondre la signification et le fonctionnel en laissant facultative l'esthétique

REAGIR : sanctionner et récrier les absurdités

RESPONSABILITE : l'individu s'accomplit dans la responsabilité

SOCIETE : l'individu est constituant dynamique de la société

TRAVAILLEUR : tout individu est productif

14 mars 2012

La beauté sauvera le monde

La beauté sauvera le monde

Je viens d'essuyer un cours sur la bellesse au regard du design, j'en traduit et approfondi quelques réflexions que j'en tire, de l'italien vers le français.

 

Vilèm Flusser

"Le futur est essentiellement une question de design, os de la forme, des choses belles."

Le futur (notre salut) est une question (dépend) du design. Le design est une méthodologie de projet, si cette méthodologie est conditionné par le beau, alors il va nous falloir définir ce que veux dire beau. Je crois que le beau ne doit pas être quelque chose de sensible — perçu et interprêté passivement comme signal extérieur — mais comme quelque chose de moteur : cherché à être vécu. Cela colle selon moi avec une des définitions que j'ai émise il y a quelques temps : Le but du Designer est de redonner du sens. Cherchant à retrouver le sens et la vertu, la question de notre future se résolvera.

 

Emile Kant

"Le beau est universel, mais d'une universalité particulière."

 

Dostoievski L'idiot 1868

"La Beauté sauvera le monde"

J'ai d'abord pensé : ce sera beau lorsque le monde sera sauvé. Puis : le monde sera sauvé en beauté. Ensuite : Quand il sera sauvé, la beauté naîtra. Enfin je me suis dit : En cherchant la beauté, nous sauverons le monde.

13 mars 2012

Choisissez bien vos études

Choisissez bien vos études

Le cours est un lieu d'acquisition de savoir. Le cours n'est pas un lieu de préparation professionnelle. Mais leur obectif n'est pas clair tel que formulé par l'Ecole. Il y a toujours cette promesse à laquelle tout le monde croit ou fait semblant de croire : le cours va me mener vers une profession. Etudiants, profs, administration et conseillers d'orientations jouent le même jeu. Font comme si l'école était LA REPONSE, LA SOLUTION, LE MOYEN.

Par exemple, je pense qu'il est faux d'affirmer former des designer-graphistes. Aucun ne le deviendra. Pourquoi ? Parce que les métiers n'existent pas. Le monde du travail est décloisonné. Il n'y a pas deux postes identiques. En revanche le monde des études est hyper-cloisonné. Ainsi les noms de métiers et de filiaires n'existent que pour justifier l'école. Chacun de ces étudiants prendra un poste différent qui sera plus ou moins en désaccord avec ce qu'il a étudié.

Ceux qui peuvent devenir graphiste designer, ce seront ceux qui sont débrouillard et ont la gnaque ; ou ceux qui ont appris comment ouvrir un cabinet. Peut-être des étudiants en commerce. Avec notre système, l'étudiant en commerce est profondément distinct de l'étudiant en graphisme, ce ne peut pas être le même qui av cumuler les savoirs. L'Ecole mène à des contradictions comme celle-là.

L'ado de 16 ans qui a de la volonté s'en sort parfois mieux que l'étudiant qui a étudié comment entrer dans le monde professionnel, qui s'en sort mieux que l'étudiant qui a étudié seulement un mode de progettation pour un hypothétique cadre professionnel.

 

On peut estimer que piocher parmi une liste donnée constitue un choix. Je considère en revanche que la possibilité de choix est obtenue lorsque rien est proposé à l'individu. La démocratie est lorsque n'importe qui peut être élu, l'oligarchie est lorsque seul un petit groupe peut-être élu. La démocratie propose un choix, offre la liberté. L'oligarchie retire le choix et propose des conditions à choix multiple.

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8 mars 2012

Une nouvelle société horizontale

Une nouvelle société horizontale

Je viens de lire un article. Des chercheurs auraient cherchés à mesurer l'égoïsme et la cupidité en fonction de l'origine sociale.

Ils arrive que dans ces protocoles, les hommes des sphères plus riches apparaissent bien plus enclin à ces deux qualités.

D'autre part c'est une conclusion assez populaire de supposer qu'aux vue du paysage politique français, l'accès au pouvoir apporte une facilitée à changer de conviction. En Italie l'observation mène à penser que le pouvoir corrompt.

Finallement, on pourrait avancer que pouvoir, politique ou économique, crée une démoralisation ; une perte de vertue. Ou plutôt toute la vertue qui était d'abord partagée avec sa famile ou son entourage horizontalement semble réorienter sur soit dans un accès de cupidité.

 

Toute la radiation centrifuge de vertus dont peut faire preuve quelqu'un qui n'a rien, immotivé concernant l'échelon social, paraît chez le puissant contrebalancée jusqu'à devenir une concentration verticale de la vertue, centripète.

 

Là entre l'american dream qui promet à chacun la possibilité de succès social. Quand on veut on peut. Entre aussi des management à la Disney, Mc do et dans un autre cadre l'URSS. Valorisation du meilleur employé au rendement, invitation à dénoncer. Séparer pour mieux reigner avec la promesse en filigrane de récompenser ses palefreniers les plus fanatiques.

On parvient dans certain cas à insufler l'égocentrisme chez l'homme immotivé, dans tous les cas on enraye le partage horizontal du respect, de l'humour, de la confiance.

On a même une perte verticale de la vertue qui monte directement vers ceux qui en consomme le plus. Les subordonnés graissent la pâte à leur supérieur qui se complait à être envié tout en enviant son propre supérieur.

 

Le pouvoir n'est pas une option, la richesse pas une solution. Ou alors pas sans trouver comment contrebalancer ses tendances.

 

Toute les sociétés sont fondées sur les valeurs. La société de l'Eglise, la société libéraliste, la société communiste, la société grecque, toutes... La valeur est reconnu comme la garante de la société. La garante de son bon fonctionnement et des fois la justification même de la société. On décide d'officialiser la société par l'élaboration d'un contrat/charte qui s'appuit sur des limites morales.

C'est aussi la valeur qui conditionne les dérive d'une société. L'Eglise donne des pouvoirs plus ou moins divins à sa hiérarchie, le libéralisme assure la totale liberté d'action de son élite économique, le communisme refuse la divergence...

 

Pour moi la valeur de base est le partage. Le partage des valeurs, léchange des opinions, l'interchangeabilité permanente des rôles. Pour moi la société doit être horizontale. Horizontale cela inclue dire égalitaire. C'était un des objectifs du comunisme, avec d'autres mots, un autre contexte et des dérives. Horizontale cela doit  dire aussi élitaire. Pas d'élitisme, surtout pas de puissance notable, même ponctuelle, mais un encouragement général à ce que tout un chacun tende vers l'élite. La reconnaissance de la diversité est incluse dans l'égalité. On ne peut pas dire que nous sommes tous pareil, c'est faux, c'est l'excès inverse du racisme tout autant aveugle de dire que nous sommes tous semblables.

Nous sommes tous différent, nous sommes tous dans un processus d'élite (nous sommes l'homo sapiens !) Ces deux présupposés permettent alors de refuser toute bribe de supériorité de l'un sur l'autre : la diversité nous interdit de nous comparer, nos statuts partagés d'élite nous confirme que l'on n'a pas à se vanter devant l'autre.

Alors arrive au sein même de l'immotivation pour l'échelle sociale la grande motivation pour la société. La société est un plan dynamique. Chaque individu est lié aux autres par des partages de toute nature (émotion, valorisation, objets, services, fatigue...) mais ces partage sont exclusivement horizontaux (on a supprimé la tridimensionnalité de la société, il n'y a pus d'ascention).

 

Je pense que chacun pourrait dans un premier temps se contenter de s'entourer d'une micro société (famille, amis...) ou cette horizontalité est une réalité. Ensuite il n'y a qu'à connecter ces comunautés du futur entre elles, toujours à l'intérieur de notre société capitaliste archaïque. Et par la pression néo-sociétaire interne, l'ex-société externe éclaterait en morceaux.

 

Maintenant quelques outil-exemples :

- L'école est une institution desespérément verticale, dans la plupart des cas, et les comprendre est assez délicat, ré-accepter l'école une fois compris l'est plus encore.

- Couchsurfing et wikipedia sont des institutions horizontales.

- Youtube contient les deux aspects. D'un côté l'échange horizontale, de l'autre la propulsion sponsorisée de certaines personnes le long d'un rail ascentionnel humanisticide.

 

Sur nous même : le narcissisme et la jalousie sont des processus verticaux. On ne s'est pas avoué certaines choses, on a refusé la différence entre nous et l'autre, on ne nous a pas enseigné à travers l'élitisme de tous que ce n'est pas parce que je vois l'élite chez l'autre que je suis dépossédé de ma valeur.

8 mars 2012

Comment propager le futurisme ?

Comment propager le futurisme ?

Le futurisme essayait peut-être de mettre en avant le mouvement dans un environnement polémique contre. Une production artistique réfractaire...

Ce qui nous manque c'est un groupe qui sort du rang et s'impose, comme porteur d'une idée vraiment claire. Un groupe artistique. Un groupe honnête, idéaliste jusqu'au cou ou convaincu jusqu'au bout.

 

Je lisais l'Expérience Futuriste de Giovanni Papini quand je me suis dit : les ambitions que Papini leur prête, correspondent par moment à celle que je voudrais voir portées par une espèce de nouvelle pensée du XXIeme siècle.

 

J'ai révassé un moment à ce que serait ce groupe. Je pense que ce serait un groupe de personne qui mettrait en avant le présent. Le présent tel qu'ils le perçoivent. Des nouveau futuristes, dans le sens où ils ne regarderaient dans notre monde que les tendances nouvelles, oublieraient les autre.

Je crois que ça les obligeraient à parler d'impact zéro, de simplicité de vie, de re-responsabilisation de l'homme.

 

Est-ce à des artistes de prendre ces rennes ? À des penseurs ? Au plus de gens possible, sans aucun doute. Il faudrait un mouvement.

Le problème qui m'est venu alors est de me dire que ça faisait 60 ans que les mouvements n'existent plus.

 

Un mouvement artistique voudrait naître qu'il n'y arrive pas : il y a cinquante personnes qui créent un mouvement au même moment.

Comme les blogs, les vidéos sur internet. Des millers éclosent chaque seconde. Une cacophonie. Les actions coups de poing n'existent plus. C'est à celui qui martèle le plus fort, celui qui apparaît le plus souvent. La vodka et le cola ou encore la virgule sportive...

Un mouvement artistique ne perce plus, seul un artiste seul, un seul nom peut avoir la limpidité marketing nécessaire à voir son nom sortir du maelstorm.

 

Il faut peut-être étayer anonymous ? c'est peut-être ça ce qui s'approche du futurisme. On tombe dans un débat politique actuel : doit-on rejoindre un parti parce qu'il a déjà des fidèles et une image, doit-on éviter ces partis qui possèdent des images passées dont on ne veut plus. Doit-on créer un autre groupe, nouveau propre et seul en adéquation avec nos idées ou ne pas se séparer ?

 

Comment propager le futurisme ? Les gens veulent vivre sans contrariété, l'engagement est une contrariété.

Comment propager le futurisme ?

5 mars 2012

Subjectivité intellectuelle et subjectivité sensorielle

Subjectivité intellectuelle et subjectivité sensorielle

"Efficace" est un adjectif que j'utilise beaucoup. Il remplace chez moi "c'est beau".

Parce je crois pouvoir juger l'efficacité, alors que la beauté ne peut pas l'être. La beauté ne peut être critiqué qu'en rapport avec nos propres perceptions. J'adore, je n'aime pas, je trouve cela...

J'espère que l'efficace me permet de parler que de la qualité de l'objet. Cela englobe aussi la beauté dans la mesure où elle s'intègre à la fonction. "C'est efficace" indique que je reconnaît une qualité à l'objet que j'ai sous les yeux ; que j'ai l'impression qu'il répond de manière approprié à l'objectif que je crois déceler en lui. Finallement c'est aussi très subjectif.

Je dirais que "efficace" tiendrait de la subjectivité intellectuelle, tandis que "beau" tient de la subjectivité sensorielle. J'affirme en fait que le concept — la fonction et sa forme — me semble valable.

Oui c'est une déformation professionnelle.

2 mars 2012

Une place dans la société

Une place dans la société

Une place dans la société

Une fois une amie m'a dit qu'elle ne donnait jamais d'argent aux mendiants car à travers ses parents puis pour elle seule elle avait toujours considéré que c'était à la société de les prendre en charge.

Bien plus tard j'avais un autre de mes flash où j'écrivais "L'art contemporain, c'est comme les sans abris, c'est à la société de les prendre en charge".

Et depuis cette question de société flotte dans mon esprit, régulièrement.

 

Qu'est-ce que la société ? L'individu se constitue en société pour diverses raisons. En tout cas il s'agit de s'assembler dans un cadre commun. Le cadre peut-être noir sur blanc, un cadre de valeurs, un cadre physique ou tout ensemble. L'individu peut-être plus ou moins conscient de cette structure sociétaire et de sa participation en son sein. Dès lors tout individu qui a un contact avec d'autre fait peur d'une ou l'autre société.

Peut-être que par certains égards, donner de l'argent a un mendiant, c'est la société qui prend en charge les mendiants. C'est l'homme qui aide l'autre homme. Que voulait alors dire "la société" ? L'Etat. La société est assimilé à l'état et des fois réduite à lui.

Est-ce un bien est-ce un mal de réduire les autres aspects de la société. La société est une charte dont nous devont êtres acteurs. Le cadre a notre liberté individuelle. Mais pour que cette charte nous convienne, il y faut un rétro controle de notre part, il faut qu'on soit impliqué dans cette charte. Il faut une démocratie.
En fait dans notre conception de l'état-société, tout individu qui ne crée pas de la richesse, qui n'a pas de travail est considéré comme susceptible de recevoir l'aide de l'état providence. L'état providence se désengage de l'aide des démunis. Les artistes n'ont pas un statut de démunis. Néanmoins ils ne produisent pas quelque chose de matériel.

Enfin les artistes qui survivent sont ceux qui parviennent à convertir directement en monnaie leur production, les autres n'ont pas les moyens de continuer leur activité à temps plein. Peut-être que la société pourrait produire suffisament de richesse pour intégrer les immigrants, les sans abris, les artistes. Peut-être qu'en plus on pourrait avoir des individus qui travaille moins.

Parce que en fait un immigrant ou un sans abris. ils travaillent dans le sens où ils répètent chaquent jours des gestes qui leurs assurent un subsistance. Ils sont dans la société parce qu'ils sont intégrés comme faisant partie de la ville. Ils sont pris en charge par la société dans le sens où c'est l'individu qui leur apporte une subsistance. Reste qu'il ne sont pas intégré dans la société dans un second sens où il endossent un travail mal accepté, parasitaire et propre à une situation d'exclusion.

Si en revanche la société assurait la substance à tous, ils ne pourraient plus être des parasites dans leur travail. Il pourraient être des parasites par l'absence totale d'activité, comme tout un chacun pourrait y être tenté. Je pense que cela faciliterait leur intégration, parce qu'il seraient disposés à entreprendre un travail reconnu, non-parasitaire.

Je m'arrêterais là de mes divagations. Cela reste à structurer.

1 mars 2012

Discours morne et discours vivant

Discours morne et discours vivant

Au début d'un cours j'ai eu un flash qui me disait :

Il y a deux types de discours (pour un livre, un cours, une argumentation...). Il y a des discours essentiellement analytiques ou descriptifs. Il y a d'autres discours qui cherchent à trouver une nouvelle interprétation à l'existant.

L'analyse de la perception devrait seulement servir d'exemple afin d'étayer l'introduction d'idées nouvelles, idées qui posent question. Or j'ai le sentiment que de nombreux cours sont le séquençage froid et calculateur de l'existant, un description plate de celui-ci. En effet les mécanismes de la perceptions sont vécus par tous, donc connus intuitivement. Une simple référence fait l'affaire.

Prenons comme exemple un discours de sciences humaines : l'ergonomie. Dans ce contexte on se pose la question de la relation entre l'environnement et l'individu.

Quelqu'un qui veut parler  d'ergonomie peut décrire avec soin toutes les façon d'utiliser une chaise, décomposer les étapes dans notre cerveau, analyser un à un les points clefs de cet objet en terme d'ergonomie. Au final, il n'a fait que réactiver ce que son interlocuteur réalise par lui-même. C'est un discours ennuyeux.

Le discours pourrait être aussi un dialogue dynamique qui invite l'interlocuteur à se poser lui-même les questions, à faire lui même le séquençage en terme d'ergonomie. On peut ainsi obtenir un discours beaucoup plus dynamique. Il s'imprègne mieux dans l'esprit de l'interlocuteur qui entreprend la moitié de la réflexion lui-même, de manière personnelle. L'information va plus vite et plus loin que dans le premier cas, ce qui laisse la possibilité à l'interlocuteur de réagir pour entre en discussion. Ce type de discours admet que les individus pensent différemment et n'essaie pas de mouler tous les esprits avec les mêmes mots. Il invite au contraire à ce que chacun ai son idée. Cela cultive la diversité et donc la richesse de penser.

Par exemple, un professeur lors d'un cours d'ergonomie ne devrait pas d'user son énergie à décrire assez exhaustivement ce que tous imaginent assez facilement : décrire les parties de la chaise, les façons de l'utiliser, les interfaces corps/objets notables... Il peut en revanche expliquer la base de l'ergonomie sans détails, montrer des exemples de chaises et d'assises qui questionnent ce principe. Il peut aussi se demander si un poste pour s'assoir doit nécessairement être une chaise. Il peut aussi introduire les réflexions des autres : "Ce qu'il y a de plus important dans une chaise, c'est l'assise, justement parce que le corps donne son avis". (Je n'ai pas retrouvé de qui est cette citation.)

La communication doit être dynamique, varier les angles d'approche. Sans cela elle ne peut pas être de qualité.

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  • Le titre a été détermination selon les sonorités. Je compile ici des réflexions sur des thèmes variés mais récurrents, essayant chaque fois de précise ma pensée et de réactualiser mes conclusions.
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